Du 04/02/2012 au 06/02/2012
Apres le Ratanakiri, nous avons pris un mini-bus de 12 places à 23 personnes (dont une femme enceinte, soit 24)!!!
Nous étions vraiment serrés comme des sardines, mais au bout de 3 heures, nous sommes descendus à Stung Treng, dernière grosse ville cambodgienne avant la frontière. Petite attente, et nouveau mini-bus, à 12 personnes (seulement!) pour aller jusqu'au poste frontière, perdu au milieu d'un no man's land entouré de jungle !
Petite commission pour le tampon de sortie du Cambodge puis rebelotte pour le tampon d'entrée au Laos, les filous !
A, aussi le passage de la quarantaine (en photo), juste pour le décor, car on te prend ta température dans l'oreille mais non ne regarde pas le résultat...
On remonte dans le mini-bus, direction Ban Nakasang, une petite ville bordant le Mékong, puis pirogue à moteur pour débarquer sur Don Det.
Don Det est l'une des iles du district de Siphandone (=4000 iles, extreme Sud du Laos, le Mékong se divise en une multitude de bras avec des myriades d'iles luxuriantes de végétation. Le Mékong y est difficilement navigable à cause des nombreux rapides et grandes chutes d'eau).
Ile charmante, dépaysante et encore oubliée du réseau électrique (un peu comme sur l'ile des Lapins dans le Sud du Cambodge, électricité que 2h par soir Grace à un groupe électrogène ), nous avons logés 2 nuits dans un charmant bungalow (mieux qu'à l'ile des Lapins, moins de blattes ou cafards, mais plus de moustiques affamés et petites araignées, heureusement nous nous sommes barricadés sous la moustiquaire!) face au Mékong et de l'autre coté les cultures de riz et vaches !
En arrivant en fin de journée, nous avons diné sur des paillasses d'un petit restaurant perché au-dessus du Mékong, curry vert de légumes pour moi (a, ici, ça arrache beaucoup plus qu'au Cambodge, tu pleures en mangeant, mais c'est très bon!) et pâtes sautées aux légumes et poulet pour Robin, délicieux.
Merveilleux réveil au calme, fin de nuit sur nos hamacs devant le bungalow avec le levé du soleil sur l'eau !
Nous avons ensuite loué des vélos pour faire le tour de l'île : pas très grande, donc peu de végétation, beaucoup de culture de riz, mais et autres, herbes brulées...
Nous avons franchis le pont de béton reliant notre ile à celle de Don Khône juste à coté et un peu plus grande.
On a pu voir d'anciennes maisons coloniales, un ancien dispensaire, mais aussi un ancien chemin de fer construit par les français en 1920 pour contourner une zone où le Mékong n'est pas navigable, elle mesurait 14km et passait des deux iles par un pont de béton. On peut toujours voir les embarcadères, ainsi que deux locomotives rouillées qui n'ont pas bougées de leurs rails depuis l'arrêt de l'exploitation ferroviaire en 1945.
Puis, nous avons suivi la "cote" de cette ile, magnifiques paysages, jungles, ponts de bambou, cultures, vaches, cochons, enfants se baignant...
Nous avons pédalé jusqu'aux chutes de Li Phi (en lao= gouffre du fantôme) sont nommées ainsi car, à l'endroit où elles tombent, se forme comme un cul-de-sac sans courant qui retient les épaves , et lorsque le Mékong charrie des cadavres, c'est ici qu'ils échouent (youpi).
Nous avons poussé plus loin notre exploration, et nous avons pu nous baigner là où il y avait un peu moins de courant, tout habillé car il ne faut pas choquer les locaux. C'était vraiment agréable, surtout avec la chaleur !
Enfin, retour par l'autre coté de l'ile et retour sur notre ile de Don Det, restaurant en jouant au Rumicube (petite pensée pour Papa, Camille, mais aussi les cousins "du bois" car ils nous ont fait découvrir ce jeu il y a des années!), en dégustant des nems et un sandwich au potiron !
Le lundi, nous avons repris une pirogue pour revenir sur le continent, mini-bus sans clim pour rejoindre une ville plus haut Paksé. Nous avons voyagé avec une française rencontrée sur Don Khône, vraiment gentille, en vacances et amoureuse depuis 10 ans de l'Asie du Sud-Est !
Nous pensions passer une nuit à Paksé, province du Champassak, créée au début du XXe siècle par les français qui en avait fait leur centre administratif du Sud et point de contrôle de la navigation sur le Mékong et peut-être partir pour le Sud-Est vers le plateau des Bolovens...
Cependant, une fois arrivés dans cette ville, impossible de trouver une chambre de libre pour moins de 20euros, pas notre budget et puis pas grand chose à faire.
Nous avons donc décidé de suivre notre nouvelle amie française et d'attendre le bus de nuit pour la capitale, Vientiane.
Nous avons passé la fin d'après-midi à nous balader, puis casser la croute dans un restaurant indien (qui nous donnera mal à l'estomac toute la nuit...) .
À 20h, départ du bus, pour 14h de route ! Mauvaise nuit, mais on rencontre deux autres françaises, voyageant depuis un mois, on parle beaucoup, puis on dort tant bien que mal.
Arrivés vers 8h à Vientiane, tuktuk pour atteindre la centre et recherche difficile d'une chambre (c'est la haute saison, tous les prix ont explosé et les hôtels sont pleins!).
Suite au prochain épisode !
Apres le Ratanakiri, nous avons pris un mini-bus de 12 places à 23 personnes (dont une femme enceinte, soit 24)!!!
Nous étions vraiment serrés comme des sardines, mais au bout de 3 heures, nous sommes descendus à Stung Treng, dernière grosse ville cambodgienne avant la frontière. Petite attente, et nouveau mini-bus, à 12 personnes (seulement!) pour aller jusqu'au poste frontière, perdu au milieu d'un no man's land entouré de jungle !
Petite commission pour le tampon de sortie du Cambodge puis rebelotte pour le tampon d'entrée au Laos, les filous !
A, aussi le passage de la quarantaine (en photo), juste pour le décor, car on te prend ta température dans l'oreille mais non ne regarde pas le résultat...
On remonte dans le mini-bus, direction Ban Nakasang, une petite ville bordant le Mékong, puis pirogue à moteur pour débarquer sur Don Det.
Don Det est l'une des iles du district de Siphandone (=4000 iles, extreme Sud du Laos, le Mékong se divise en une multitude de bras avec des myriades d'iles luxuriantes de végétation. Le Mékong y est difficilement navigable à cause des nombreux rapides et grandes chutes d'eau).
Ile charmante, dépaysante et encore oubliée du réseau électrique (un peu comme sur l'ile des Lapins dans le Sud du Cambodge, électricité que 2h par soir Grace à un groupe électrogène ), nous avons logés 2 nuits dans un charmant bungalow (mieux qu'à l'ile des Lapins, moins de blattes ou cafards, mais plus de moustiques affamés et petites araignées, heureusement nous nous sommes barricadés sous la moustiquaire!) face au Mékong et de l'autre coté les cultures de riz et vaches !
En arrivant en fin de journée, nous avons diné sur des paillasses d'un petit restaurant perché au-dessus du Mékong, curry vert de légumes pour moi (a, ici, ça arrache beaucoup plus qu'au Cambodge, tu pleures en mangeant, mais c'est très bon!) et pâtes sautées aux légumes et poulet pour Robin, délicieux.
Merveilleux réveil au calme, fin de nuit sur nos hamacs devant le bungalow avec le levé du soleil sur l'eau !
Nous avons ensuite loué des vélos pour faire le tour de l'île : pas très grande, donc peu de végétation, beaucoup de culture de riz, mais et autres, herbes brulées...
Nous avons franchis le pont de béton reliant notre ile à celle de Don Khône juste à coté et un peu plus grande.
On a pu voir d'anciennes maisons coloniales, un ancien dispensaire, mais aussi un ancien chemin de fer construit par les français en 1920 pour contourner une zone où le Mékong n'est pas navigable, elle mesurait 14km et passait des deux iles par un pont de béton. On peut toujours voir les embarcadères, ainsi que deux locomotives rouillées qui n'ont pas bougées de leurs rails depuis l'arrêt de l'exploitation ferroviaire en 1945.
Puis, nous avons suivi la "cote" de cette ile, magnifiques paysages, jungles, ponts de bambou, cultures, vaches, cochons, enfants se baignant...
Nous avons pédalé jusqu'aux chutes de Li Phi (en lao= gouffre du fantôme) sont nommées ainsi car, à l'endroit où elles tombent, se forme comme un cul-de-sac sans courant qui retient les épaves , et lorsque le Mékong charrie des cadavres, c'est ici qu'ils échouent (youpi).
Nous avons poussé plus loin notre exploration, et nous avons pu nous baigner là où il y avait un peu moins de courant, tout habillé car il ne faut pas choquer les locaux. C'était vraiment agréable, surtout avec la chaleur !
Enfin, retour par l'autre coté de l'ile et retour sur notre ile de Don Det, restaurant en jouant au Rumicube (petite pensée pour Papa, Camille, mais aussi les cousins "du bois" car ils nous ont fait découvrir ce jeu il y a des années!), en dégustant des nems et un sandwich au potiron !
Le lundi, nous avons repris une pirogue pour revenir sur le continent, mini-bus sans clim pour rejoindre une ville plus haut Paksé. Nous avons voyagé avec une française rencontrée sur Don Khône, vraiment gentille, en vacances et amoureuse depuis 10 ans de l'Asie du Sud-Est !
Nous pensions passer une nuit à Paksé, province du Champassak, créée au début du XXe siècle par les français qui en avait fait leur centre administratif du Sud et point de contrôle de la navigation sur le Mékong et peut-être partir pour le Sud-Est vers le plateau des Bolovens...
Cependant, une fois arrivés dans cette ville, impossible de trouver une chambre de libre pour moins de 20euros, pas notre budget et puis pas grand chose à faire.
Nous avons donc décidé de suivre notre nouvelle amie française et d'attendre le bus de nuit pour la capitale, Vientiane.
Nous avons passé la fin d'après-midi à nous balader, puis casser la croute dans un restaurant indien (qui nous donnera mal à l'estomac toute la nuit...) .
À 20h, départ du bus, pour 14h de route ! Mauvaise nuit, mais on rencontre deux autres françaises, voyageant depuis un mois, on parle beaucoup, puis on dort tant bien que mal.
Arrivés vers 8h à Vientiane, tuktuk pour atteindre la centre et recherche difficile d'une chambre (c'est la haute saison, tous les prix ont explosé et les hôtels sont pleins!).
Suite au prochain épisode !


















1 commentaire:
Magnifique photo de couché de soleil ! Qu'est ce que la mer me manque ... Profitez bien ici comment dire on se les geeeeeeeeeeele ! On bat des records comme tu dois le savoir !
Bisou
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