21/07/2012
Bus de nuit de Santa Cruz à Cochabamba, bus de nuit, mais sièges normaux, non inclinables...
Le bus est parti vers 20 heures, et la seule pause-pipi fut à 3h41 ( précision extreme, surtout quand ça fait deux heures que tu fais tout pour te retenir, tu te demandes même si tu ne ferais pas par la fenêtre...).
En fait, il faut vraiment en avoir envie, car le bus s'est arrêté dans une rue déserte, sans arbre ni coin sombre. Tu mets donc toute ta pudeur dans ta poche, et tu t'accroupies un peu devant tout le monde, avec la lune blanche et les boliviens qui se marrent...et oui, moi je ne porte pas de grande jupe (comme la majorité des mama boliviennes) et donc c'est une deuxième lune en pleine nuit...
Mais normalement, les bus s'arrêtent à coté de petits restaurants qui proposent des "bano", même s'il faut avoir une certaine maitrise de sa vessie pour éviter de fréquenter ce genre d’endroits, où tu payes une misère pour avoir le droit de te soulager sans public, mais dans un toilette dégoutant, odorant... Des fois il y a des exceptions, avec des toilettes d'une propreté irréprochable, mais c'est très rare !
De retour dans le bus, on nous installe encore une fois un gosse à nos pieds, dans le couloir, car il est possible de réserver un seul siège pour 3 (un adulte, deux enfants, enfin, que pour les locaux, car dans la ville suivante, nous avons essayé d'acheter la dernière place d'un bus pour deux, impossible).
Quasiment impossible de dormir entre la route merdique, les gens qui bouffent du poulet frit a 4h du mat’ et les odeurs qui vont avec….
Il est 6h du mat’ et nous arrivons à Cochabamba, la troisième ville de Bolivie, 2500m d'altitude, et température agréable d'une vingtaine de degré toute l'année (sauf la nuit, surtout quand tu attends dans la gare, avec deux pulls, une écharpe et des gants, la il caille!). On décide d'attendre une heure sur un banc dans la gare routière bondée, pour partir à la recherche d'un hôtel.
Une heure plus tard, et une petite course en taxi, nous débarquons devant un hôtel, conseillé par le Guide du Routard, mais problème : les prix ont bien augmenté et de toute façon, l'horaire ne veut même pas nous faire entrer dans la cour avant 9h du matin...
Sur ce, nous sommes partis à pied vers une autre adresse, cataloguée comme dernier recours !!
C'est vrai c'est moche, sale et en plus un immeuble est entrain d'être construit juste à coté, donc sable, poussière, cailloux...
Mais bon, c'est vraiment pas cher ! Et juste pour une nuit, ça fera l'affaire.
Comme on n'a pas vraiment dormi dans le bus, on se couche immédiatement, et on se relève ã 11h.
On prend une douche en essayant de ne pas s’électrocuter, enfin on y fait vraiment gaffe car on s’est pris tous les deux une poignée de châtaignes en voulant régler le débit d’eau. Paye ta sécurité ! Quoique l'on devienne des professionnels, après plus de 15 jours en Bolivie.

Bien que nous soyons fatigués, nous décidons d’aller visiter la ville dans la foulée pour pouvoir partir à Sucre dès le lendemain car la ville n’est pas des plus accueillante.
Nous commençons par le centre-ville, où nous visitons plusieurs places très jolies, dont la plus grande : la Plaza 14 de Septembrie, place coloniale avec ses arcades, sa préfecture, la cathédrale et l’église de la Compania.


Puis nous filons au marché de La Cancha qui est l’un des plus grands marchés boliviens où l’on trouve de tout et de rien.
Nous n'avons pas visiter le Christo de la Concordia, car touts les guides, site internet signalent de nombreux groupes de voleurs et agressions de plus en plus fréquentes cette année, et puis pas envie de monter toutes les marches, même si ce Christ géant de 33m de haut, un par année de vie du christ, surplombe la ville de son étreinte protectrice. Quelques centimètres de plus que ses potes de Rio de Janeiro ou de Lisbonne, sans compter les 2500m d’élévation.
Sur le chemin du retour vers notre "Hotel", nous faisons du toboggan dans une sorte de parc d'attraction local, on a bien ri !




Et on profite d'un cybercafé du coin.
Cependant, il est 17h, et nous n'avons aucune idée pour occuper notre lendemain avant le bus...
On décide donc, de plier bagage directement et d'aller à la gare routière pour prendre un bus pour Sucre, sans passer de nuit à Cochabamba.
Cependant, plus aucune place de disponible dans tous les bus du soir pour Sucre, seulement une, mais la compagnie ne voulait pas nous la vendre, parce que deux personnes sur une place, non (eux, ici, ils sont 4 pour 2 sièges la plupart du temps, mais nous on est des gringos, alors non)...
Et la fin de cette histoire sera pour le prochain article, à moins que nous ne la racontions pas, de peut que Bonne-Maman, Papilou, Mamy, Papy (nos grands-parents pour résumer) et peut être d'autres personnes ne fassent une crise cardiaque... !
J'en ai trop dit, je vous raconterai notre pire trajet en bus dans pas longtemps, rassurez-vous nous sommes vivants, et nous profitons de la ville de Sucre !
TOUR DU MONDE
Bus de nuit de Santa Cruz à Cochabamba, bus de nuit, mais sièges normaux, non inclinables...
Le bus est parti vers 20 heures, et la seule pause-pipi fut à 3h41 ( précision extreme, surtout quand ça fait deux heures que tu fais tout pour te retenir, tu te demandes même si tu ne ferais pas par la fenêtre...).
En fait, il faut vraiment en avoir envie, car le bus s'est arrêté dans une rue déserte, sans arbre ni coin sombre. Tu mets donc toute ta pudeur dans ta poche, et tu t'accroupies un peu devant tout le monde, avec la lune blanche et les boliviens qui se marrent...et oui, moi je ne porte pas de grande jupe (comme la majorité des mama boliviennes) et donc c'est une deuxième lune en pleine nuit...
Mais normalement, les bus s'arrêtent à coté de petits restaurants qui proposent des "bano", même s'il faut avoir une certaine maitrise de sa vessie pour éviter de fréquenter ce genre d’endroits, où tu payes une misère pour avoir le droit de te soulager sans public, mais dans un toilette dégoutant, odorant... Des fois il y a des exceptions, avec des toilettes d'une propreté irréprochable, mais c'est très rare !
De retour dans le bus, on nous installe encore une fois un gosse à nos pieds, dans le couloir, car il est possible de réserver un seul siège pour 3 (un adulte, deux enfants, enfin, que pour les locaux, car dans la ville suivante, nous avons essayé d'acheter la dernière place d'un bus pour deux, impossible).
Quasiment impossible de dormir entre la route merdique, les gens qui bouffent du poulet frit a 4h du mat’ et les odeurs qui vont avec….
Il est 6h du mat’ et nous arrivons à Cochabamba, la troisième ville de Bolivie, 2500m d'altitude, et température agréable d'une vingtaine de degré toute l'année (sauf la nuit, surtout quand tu attends dans la gare, avec deux pulls, une écharpe et des gants, la il caille!). On décide d'attendre une heure sur un banc dans la gare routière bondée, pour partir à la recherche d'un hôtel.
Une heure plus tard, et une petite course en taxi, nous débarquons devant un hôtel, conseillé par le Guide du Routard, mais problème : les prix ont bien augmenté et de toute façon, l'horaire ne veut même pas nous faire entrer dans la cour avant 9h du matin...
Sur ce, nous sommes partis à pied vers une autre adresse, cataloguée comme dernier recours !!
C'est vrai c'est moche, sale et en plus un immeuble est entrain d'être construit juste à coté, donc sable, poussière, cailloux...
Mais bon, c'est vraiment pas cher ! Et juste pour une nuit, ça fera l'affaire.
Comme on n'a pas vraiment dormi dans le bus, on se couche immédiatement, et on se relève ã 11h.
On prend une douche en essayant de ne pas s’électrocuter, enfin on y fait vraiment gaffe car on s’est pris tous les deux une poignée de châtaignes en voulant régler le débit d’eau. Paye ta sécurité ! Quoique l'on devienne des professionnels, après plus de 15 jours en Bolivie.

Bien que nous soyons fatigués, nous décidons d’aller visiter la ville dans la foulée pour pouvoir partir à Sucre dès le lendemain car la ville n’est pas des plus accueillante.
Nous commençons par le centre-ville, où nous visitons plusieurs places très jolies, dont la plus grande : la Plaza 14 de Septembrie, place coloniale avec ses arcades, sa préfecture, la cathédrale et l’église de la Compania.


Puis nous filons au marché de La Cancha qui est l’un des plus grands marchés boliviens où l’on trouve de tout et de rien.
Nous n'avons pas visiter le Christo de la Concordia, car touts les guides, site internet signalent de nombreux groupes de voleurs et agressions de plus en plus fréquentes cette année, et puis pas envie de monter toutes les marches, même si ce Christ géant de 33m de haut, un par année de vie du christ, surplombe la ville de son étreinte protectrice. Quelques centimètres de plus que ses potes de Rio de Janeiro ou de Lisbonne, sans compter les 2500m d’élévation.
Sur le chemin du retour vers notre "Hotel", nous faisons du toboggan dans une sorte de parc d'attraction local, on a bien ri !




Et on profite d'un cybercafé du coin.
Cependant, il est 17h, et nous n'avons aucune idée pour occuper notre lendemain avant le bus...
On décide donc, de plier bagage directement et d'aller à la gare routière pour prendre un bus pour Sucre, sans passer de nuit à Cochabamba.
Cependant, plus aucune place de disponible dans tous les bus du soir pour Sucre, seulement une, mais la compagnie ne voulait pas nous la vendre, parce que deux personnes sur une place, non (eux, ici, ils sont 4 pour 2 sièges la plupart du temps, mais nous on est des gringos, alors non)...
Et la fin de cette histoire sera pour le prochain article, à moins que nous ne la racontions pas, de peut que Bonne-Maman, Papilou, Mamy, Papy (nos grands-parents pour résumer) et peut être d'autres personnes ne fassent une crise cardiaque... !
J'en ai trop dit, je vous raconterai notre pire trajet en bus dans pas longtemps, rassurez-vous nous sommes vivants, et nous profitons de la ville de Sucre !
TOUR DU MONDE
2 commentaires:
Coucou Chloé
As tu reçu notre mail vendredi?
Bisous
Coucou les filles,
Non, je n ai pas reçu votre mail vendredi...
Rien de grave j espère ?
Une autre adresse mail : robin.sarrazin@gmail.com
On la consulte tous les jours.
J espère que vous allez toutes bien,
Bon courage pour le travail.
Chloe
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