Du 17/07/2012 au 19/07/2012
Partis en micro (mini-bus local) de Rurrenabaque mardi matin, nous sommes arrivés à San Borja le midi, impossible de négocier le prix du transport pour continuer vers San Ignacio de Moxos, y avait plus qu'à allonger la monnaie pour ne pas finir à pied...
On a donc continuer le trajet dans le micro, une crevaison en route, de la poussière, des rivières à traverser en bac et une multitude d'animaux croisés en route : croco, échassiers, dauphins roses, rapaces, vaches, brebis, chevaux, perroquets...un vrai tour dans la pampa magnifique, zone de marécage style bout du monde.
Bref, on est arrivé la nuit tombée à San Ignacio de Moxos, on a trouvé vite fit où dormir, un sandwich tomate œuf au plat avalé, dodo.
Mercredi matin, rapide tour de la ville, visite de la grande église (remarquez le plumeau gent servant a enlever les toiles d araignées haut perchées !), odeur des égouts à ciel ouvert avec bataille de canards pour récupérer certains restes...
On a vite décidé de continuer notre route.
Renégociation pour deux sièges dans un micro pour Trinidad (on ne sait pas si Robin sentait mauvais pour les locaux, mais les 4 sapins désodorisants eux parfumaient largement toute la ville) et on remballe nos sacs, on s'installe en attendant les autres passagers pour enfin partir. Route tranquille, enfin toujours de belles choses à voir.
Arrivée à Trinidad en début d'après-midi, allez, on cherche directement des billets de bus pour Santa Cruz pour la nuit.
Et oui, nous ne souhaitions pas rester à Trinidad, juste y attraper un transport pour Santa Cruz.
Pour passer les 4heures nous serpent de note dernier transport, nous squattons un cybercafé et nous nous promenons un peu...
Ville aux allures de far west poussiéreux avec égouts a ciel ouvert et motos pétaradant partout !
Nous croisons même la voiture de Jésus...et la police de la bière !
Enfin, le départ, sièges inclinables, mais un peu distraits, nous oublions de prendre nos pulls dans nos gros sacs en soute et passons tout le trajet à grelotter, vraiment dur, nuit blanche...
Et en plus, on finit par arriver à2h30 du matin, on avait pas du tout compris ça !
Il a donc fallu trouver un Hotel en pleine nuit, pas de véritable gare routière pour finir la nuit sur un banc...
Partis en micro (mini-bus local) de Rurrenabaque mardi matin, nous sommes arrivés à San Borja le midi, impossible de négocier le prix du transport pour continuer vers San Ignacio de Moxos, y avait plus qu'à allonger la monnaie pour ne pas finir à pied...
On a donc continuer le trajet dans le micro, une crevaison en route, de la poussière, des rivières à traverser en bac et une multitude d'animaux croisés en route : croco, échassiers, dauphins roses, rapaces, vaches, brebis, chevaux, perroquets...un vrai tour dans la pampa magnifique, zone de marécage style bout du monde.
Bref, on est arrivé la nuit tombée à San Ignacio de Moxos, on a trouvé vite fit où dormir, un sandwich tomate œuf au plat avalé, dodo.
Mercredi matin, rapide tour de la ville, visite de la grande église (remarquez le plumeau gent servant a enlever les toiles d araignées haut perchées !), odeur des égouts à ciel ouvert avec bataille de canards pour récupérer certains restes...
On a vite décidé de continuer notre route.
Renégociation pour deux sièges dans un micro pour Trinidad (on ne sait pas si Robin sentait mauvais pour les locaux, mais les 4 sapins désodorisants eux parfumaient largement toute la ville) et on remballe nos sacs, on s'installe en attendant les autres passagers pour enfin partir. Route tranquille, enfin toujours de belles choses à voir.
Arrivée à Trinidad en début d'après-midi, allez, on cherche directement des billets de bus pour Santa Cruz pour la nuit.
Et oui, nous ne souhaitions pas rester à Trinidad, juste y attraper un transport pour Santa Cruz.
Pour passer les 4heures nous serpent de note dernier transport, nous squattons un cybercafé et nous nous promenons un peu...
Ville aux allures de far west poussiéreux avec égouts a ciel ouvert et motos pétaradant partout !
Nous croisons même la voiture de Jésus...et la police de la bière !
Enfin, le départ, sièges inclinables, mais un peu distraits, nous oublions de prendre nos pulls dans nos gros sacs en soute et passons tout le trajet à grelotter, vraiment dur, nuit blanche...
Et en plus, on finit par arriver à2h30 du matin, on avait pas du tout compris ça !
Il a donc fallu trouver un Hotel en pleine nuit, pas de véritable gare routière pour finir la nuit sur un banc...
TOUR DU MONDE






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