Du 19/07/2012 au 20/07/2012
Comme nous avons débarqué à 2h30 du matin à Santa Cruz, et que la gare routière n'avait aucun banc de libre à l'abri du vent et du froid, nous avons pioché une adresse d'hôtel dans le Lonely Planet et sommes partis en taxi...
Arrivés devant l'adresse de l'hôtel, tout était fermé et aucun panneau annonçant l'hôtel...mais notre chauffeur a quand même tapé de toutes ses forces sur la porte (on était pas très à l'aise de réveiller quelqu'un en plein milieu de la nuit, surtout si on se trompait d'endroit...), mais miracle, l'horaire nous a ouvert, juste beaucoup plus cher que prévu, mais bon, à cette heure là, n avait pas trop de choix.
Ainsi, on a enfin pu se coucher sous les couettes vers 3h30 du matin, après une grande douche brulante !
5h plus tard, on s'est forcé à se lever, habillés chaudement (toujours frigorifiés par le denier trajet de bus) pour le petit-déjeuner, inclus dans le prix de la chambre, nous n'allions pas le louper !
Puis, quelques recherches sur internet et dans nos guides, nous sommes partis toujours en taxi, ville très grande, pour une Alojamiento (genre de guesthouse locale, avec beaucoup de locaux, peu de touristes, mais sans cuisine, alors on a mangé dans des stands de rue), plutôt rare dans cette ville très riche.
Il restait une chambre double : enfin, une pièce avec deux lits de camp et une fenêtre, parfait !

Puis, on est parti explorer le centre ville, en t-shirt et short car au soleil, il faisait très bon.
A si, on s'est fait plaisir : sur la place principale, a default de trouver des paresseux dans les cocotiers (tous les guides en parlent, nous on a rien vu), on a trouve un Irish Pub, et nous avons englouti ou deguste, un enorme plat de frites recouvertes de morceaux de viande : poulet, boeuf et saucisses, avec de la sauce piquante, MIAM !
Santa Cruz, la plus grande ville du pays, et aussi capitale économique. la ville a beaucoup profité de l'exploitation du pétrole, du gaz, de l'agriculture, et un peu aussi du trafic de la coca !
D'ailleurs, tous nos repères sautent. On est bien loin du folklore andin. Les indiens disparaissent au profit des métis (déjà vu en Amazonie), mais ici les filles dévoilent gambettes et décolletés perchées sur de hauts talons, … C’est un tout autre visage de la Bolivie, un autre esprit.
Très différent, trop différent pour nous, on aime pas du tout. Les hôtels sont moches et chers en plus. On est triste d’avoir quitté la jungle, mais fallait bien avancer dans notre périple.
A cela s’ajoutent les manifestations pour l’autonomie de la Région et les slogans indépendantistes qui couvrent les murs de la ville.

Au début, on pensait qu'il s'agissait d'une grande Fete colorée avec plein de défilés en habits traditionnels, mais on a vite compris que non...


On a visité quelques musées, dont un d'histoire naturelle,

Pirhana
tout petit, mais très intéressant, de vieux bâtiments coloniaux, et l'alliance française, où nous avons passé quelques heures à bouquiner, des livres de cuisines pour Robin et des livres sur la Bolivie pour moi, une bonne détente.
On ne sera restés que deux nuits dans cette ville, puis nous avons pris un bus de nuit (encore et toujours) pour Cochabamba, à l'Ouest...
Ignorants que nous sommes, nous pensions que La Paz était la capitale du pays, mais elle n'est que le siège du gouvernement.
Santa Cruz est la capitale économique et Sucre, enfin, est la capitale constitutionnelle.
La Bolivie n'est pas principalement composée par l'Altiplano (seulement 14% du pays) à plus de 3000m d'altitude, entouré par la cordillère Royale des Andes à l'Est et la cordillère Occidentale à l'Ouest.
Mais c'est l'Amazonie et les plaines de l'Est (El Oriente, 67% du pays) couvrent la majeure partie du pays.
Comme nous avons débarqué à 2h30 du matin à Santa Cruz, et que la gare routière n'avait aucun banc de libre à l'abri du vent et du froid, nous avons pioché une adresse d'hôtel dans le Lonely Planet et sommes partis en taxi...
Arrivés devant l'adresse de l'hôtel, tout était fermé et aucun panneau annonçant l'hôtel...mais notre chauffeur a quand même tapé de toutes ses forces sur la porte (on était pas très à l'aise de réveiller quelqu'un en plein milieu de la nuit, surtout si on se trompait d'endroit...), mais miracle, l'horaire nous a ouvert, juste beaucoup plus cher que prévu, mais bon, à cette heure là, n avait pas trop de choix.
Ainsi, on a enfin pu se coucher sous les couettes vers 3h30 du matin, après une grande douche brulante !
5h plus tard, on s'est forcé à se lever, habillés chaudement (toujours frigorifiés par le denier trajet de bus) pour le petit-déjeuner, inclus dans le prix de la chambre, nous n'allions pas le louper !
Puis, quelques recherches sur internet et dans nos guides, nous sommes partis toujours en taxi, ville très grande, pour une Alojamiento (genre de guesthouse locale, avec beaucoup de locaux, peu de touristes, mais sans cuisine, alors on a mangé dans des stands de rue), plutôt rare dans cette ville très riche.
Il restait une chambre double : enfin, une pièce avec deux lits de camp et une fenêtre, parfait !

Puis, on est parti explorer le centre ville, en t-shirt et short car au soleil, il faisait très bon.
A si, on s'est fait plaisir : sur la place principale, a default de trouver des paresseux dans les cocotiers (tous les guides en parlent, nous on a rien vu), on a trouve un Irish Pub, et nous avons englouti ou deguste, un enorme plat de frites recouvertes de morceaux de viande : poulet, boeuf et saucisses, avec de la sauce piquante, MIAM !Santa Cruz, la plus grande ville du pays, et aussi capitale économique. la ville a beaucoup profité de l'exploitation du pétrole, du gaz, de l'agriculture, et un peu aussi du trafic de la coca !
D'ailleurs, tous nos repères sautent. On est bien loin du folklore andin. Les indiens disparaissent au profit des métis (déjà vu en Amazonie), mais ici les filles dévoilent gambettes et décolletés perchées sur de hauts talons, … C’est un tout autre visage de la Bolivie, un autre esprit.
Très différent, trop différent pour nous, on aime pas du tout. Les hôtels sont moches et chers en plus. On est triste d’avoir quitté la jungle, mais fallait bien avancer dans notre périple.
A cela s’ajoutent les manifestations pour l’autonomie de la Région et les slogans indépendantistes qui couvrent les murs de la ville.

Au début, on pensait qu'il s'agissait d'une grande Fete colorée avec plein de défilés en habits traditionnels, mais on a vite compris que non...


On a visité quelques musées, dont un d'histoire naturelle,

Pirhanatout petit, mais très intéressant, de vieux bâtiments coloniaux, et l'alliance française, où nous avons passé quelques heures à bouquiner, des livres de cuisines pour Robin et des livres sur la Bolivie pour moi, une bonne détente.
On ne sera restés que deux nuits dans cette ville, puis nous avons pris un bus de nuit (encore et toujours) pour Cochabamba, à l'Ouest...
A petite explication aussi :
Ignorants que nous sommes, nous pensions que La Paz était la capitale du pays, mais elle n'est que le siège du gouvernement.
Santa Cruz est la capitale économique et Sucre, enfin, est la capitale constitutionnelle.
Autre information, cliché :
Mais c'est l'Amazonie et les plaines de l'Est (El Oriente, 67% du pays) couvrent la majeure partie du pays.


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