mardi 7 août 2012

Salar de Uyuny et Sud Lipez


Du 31/07/2012 au 03/07/2012


Pour lever le suspens, nous sommes quand même partis mardi matin en bus pour Uyuni, car ma fièvre était tombée, et je ne souffrait plus que du ventre…

Une fois a la gare de bus, nous avons acheté nos deux billets, et vu arriver Samir ¡ Cool, nous serions dans le même bus.
En attendant le départ, j’en ai profite pour téléphoner en France : Joyeux anniversaire Iris ¡

Le trajet s’est mieux passe que prévu : 4h de route au lieu des 6 prévues (nouvelle route toute lisse ¡) et même une pause déjeuner ¡
Par contre, les guides touristiques ne mentent pas : Uyuni est une ville paumée au milieu de nulle part, poussiéreuse et juste utilisée par les touristes avant les fameux tours du Salar (désert de sel).



Quoi qu’il en soit, nous sommes partis a la recherche de l’auberge repérée dans notre guide… Une fois trouvée, nous prenons deux chambres, avec salle de bain commune et eau chaude de 7h a 21h (eu... le soir venu…assez d’eau chaude pour Samir puis Robin…plus rien pour moi).
Des nos sacs poses, nous partons a la recherche d’une agence pour réserver un tour de 3 jours et 2 nuits dans le Salar de Uyuni et le Sud Lipez. Le guide qui avait fait visiter la mine a Potosi a Robin et Samir leur en avait conseille une.
Mais, cette dernière était fermée, il fallait attendre 2h avant son ouverture.

Sur ce, nous sommes partis faire le tour des autres agences (bon pas toutes, il y en avait tellement ¡). Toutes proposent le même itinéraire, et un peu près le même tarif…
Ensuite, pour attendre  l’ouverture de l’agence “conseillée”, nous sommes partis acheter un casse-croûte : un hamburger local bien huileux, parfait pour finir de me retaper le transit ¡
Puis, nous avons enfin pu discuter avec l’agence “conseillée”. Toujours le même itinéraire, même tarif (ici, non négociable, meilleur hôtel la première nuit et prêt d’un sac de couchage pour Robin), mais transparente sur tout, ce qui est un plus.
Car selon le guide Lonely Planet, une excursion de trois jours dans le désert d’Uyuni « peut constituer le meilleur comme le pire souvenir d’un voyage en Bolivie selon l’agence de voyage». Pour nous, ce fut sans doute une des plus belles étapes de notre périple.

Après discussion entre nous, la confiance et le professionnalisme passant avant tout, nous signons ¡ Bon, avant il a fallu trouver un distributeur automatique voulant bien nous délivrer du cash ¡
 
 Une fois cette “formalité” effectuée, nous partons en quête d’objets et victuailles pour le lendemain…des objets pour nos futures photos et jouer avec la perspective dans un univers tout blanc !
Ensuite, nous dînons dans l’un des innombrables bouiboui de poulet fris…et direction nos lits pour une nuit glaciale (environ une quinzaine de degrés la journée au soleil, et aux alentours de – 5 degrés la nuit, avec le vent en plus !!).






Le lendemain matin, frais comme des gardons (frais y avait pas de doute, vu la nuit froide passée), nous partons déguster un jus d’orange frais au marche (enfin, sans le pauvre Robin, rattrape par les ennuis de transit, nuit vraiment affreuse pour lui…).
Ensuite, nous sommes partis avec nos sacs a l’agence…rencontre de nos compagnons de circuit : Olatz et Txus un couple espagnol et Sonia une allemande.
Chargement de nos bagages sur le toit du 4x4, présentation de notre chauffeur/guide : Théo, qui se révélera vraiment compétent, professionnel !

Allez je vous décris notre itinéraire de 3 jours de 4x4 au travers des déserts et des lagunes altiplaniques du Sud de la Bolivie.



1er jour



Nous partons donc tous les 7 en 4x4, Robin et Théo a l’avant, 3 au milieu et 2 a l’arrière, nous changerons de place tout au long du voyage, pour que chacun son tour, nous souffrions ou profitions de nos sièges !
Tout d’abord, nous sommes en ébullition : nous allons enfin rouler sur ce salar de Uyuni dont nous avons tant entendu parler!


1ere etape : le cimetière de trains.
Le site, un peu “poubelle” comporte tout plein de carcasses de locomotives à vapeur rouillées qui servaient autrefois au transport des minerais. Ces locomotives datent des années 1950/1960 et sont laissées à l’abandon dans le désert qui entoure Uyuni.
On se croirait sur un terrain de jeux immense, et comme tout le monde, nous nous amusons comme des gamins à grimper dans les locomotives rouillées, à escalader les wagons, à passer de wagons en wagons, bref, on s’amuse comme des fous… tchouuuu tchouuuuuu !


Ce premier stop nous met en jambes, nous reprenons la route, et traversons un village fantôme où les rues poussiéreuses et ventées nous font pensée aux Westerns ! Nous commençons à nous enfoncer peu à peu dans l’immensité du désert.


2eme etape : le village de Colchani, qui vit de l’extraction de du sel…petite visite guidée ultra-rapide du musée pour que l’on comprenne comment est extré le sel…vraiment rapide, pour partir avant les autres 4x4 vers la suite de itinéraire.
Et oui, nous ne sommes pas les seuls touristes a visiter cet endroit magnifique, nous essayons de faire abstraction du monde…


3eme etape : le Salar de Uyuni.


Le 4×4 file à toute allure et petit à petit, la terre sableuse est ponctuée de tâches blanches… jusqu’à n’être qu’une immensité d’un blanc immaculée, nous y sommes, c’est le désert de sel ! Nous découvrons les étendues de sel d’une blancheur aveuglante qui se profilent à l’infini.

Explication culturelle
Il s’agit de la plus vaste étendue de sel au monde située a 3653 m d’altitude,  une grande couverture blanche de plus de 12000km2.
C’est une partie d’un lac préhistorique d’eau salée, Lago Minchin, qui recouvrait la plupart du Sud-Ouest de la Bolivie…en s’asséchant, il laissa plusieurs réserves de sel, dont le fameux Désert de Uyuni.


C’est actuellement un centre d’extraction et de traitement du sel, la production annuelle est estimée à 25 000 tonnes (principalement pour la consommation humaine et le bétail) pour une réserve totale de 64 milliards de tonnes de sel (autant dire que les réserves de sel sont loin d’être épuisées) ! On estime que la couche de sel varie de 2 à 120m de profondeur, selon les endroits. Le salar d’Uyuni est également une réserve importante de Lithium, qui sert notamment dans la composition des batteries électriques, et il est au cœur des attentions de plusieurs multinationales qui commencent à s’intéresser sérieusement à ce potentiel inexploité. 


4eme etape : Playa Blanca salt hotel, l’hôtel de sel illégal, construit sur le salar  lui-même. Illégal et ne pouvant plus recevoir d’hôte la nuit depuis 2001, car il polluait cette étendue blanche. Pourtant, il y a toujours un petit musée a visiter et des toilettes…ce qui nous semble aberrant, puisqu’il pollue toujours donc …

 

Puis, notre guide nous propose de choisir entre déjeuner comme tous les autres 4x4 sur l’île aux cactus plus loin, ou de rester déjeuner seuls au milieu du Salar…on choisit vite la deuxième solution!
Quelle bonne idée de la part de Theo, quel bon choix de notre part.

Pendant que Théo prépare notre repas, nous commençons notre travail de photographe avec le jeu de la perspective.
Photos ratées au début,

 















Samir essayant de tenir en laisse son dinosaure !

mais nous nous sommes améliorés très vite et nous nous sommes bien amuses : dès qu’on s’éloigne un peu… hop, on semble tout riquiqui ! Il y a juste nous, le ciel bleu et la surface blanche desséchée du salar.

Dino-transat et                                           combat.








Il faut toujours se laver les dents, même dans le désert...mais avec le froid, le dentifrice gelé, il faut donc beaucoup de force pour le faire sortir du tube !

 












Samir chevauchant sa poule !


Pique-nique délicieux, seuls au monde : quinoa, viande, crudités et bananes, miam.


Et une banane-"banane" en dessert, miam !

5eme etape : Nous mettons ensuite le cap sur l’Isla Incahuasi (l’île du pêcheur) au cœur du salar, un petit morceau de terre recouvert de cactus géants (dont certains ont 1200 ans !) qui émerge de l’océan blanc du salar.


Nous  y découvrons une nuée de 4×4 garée au même endroit pour faire leur pause déjeuner… ça fait un peu ghetto touristique, mais grâce a la bonne idée de Théo, nous avons déjà mange, et nous sommes la que pour faire un tour.

Nous n'avions qu'une demi-heure sur place, mais le reste de la troupe ayant décidée d'y rester plus d'un heure (pauvre Théo qui a passe son temps a nous attendre!), Robin, Samir et moi avons continue nos photos rigolotes avant de quitter ce désert blanc.

Twix géant !


Règlement de comptes entre amoureux, puis réconciliation de la géante et du nain !


6eme etape : les yeux de sel, il s’agit de trou dans la croûte de sel, laissant apercevoir l’eau et ou l’on peut pêcher du cristal de sel, aussi parfait qu’un cristal !



Et nous en profitons pour prendre nos dernières photos dans le salar avec la bande !


Les funambules ch'tis.


       

Ensuite, 2 bonnes heures de route nous attendent pour rejoindre notre hôtel. Nous admirons Théo qui parvient à s’orienter à la perfection dans cette immensité blanche, en l’absence de route. Le salar est un immense terrain de jeux pour les 4×4 qui se créent leur propre chemin, sans suivre aucune piste ! Nous quittons petit à petit le désert de sel et retrouvons une piste de terre… Nous avons été impressionné par ce paysage unique, le Salar d’Uyuni aura tenu toutes ses promesses.
Le soleil est déjà couché lorsque nous arrivons à notre hôtel: Nous avons le plaisir de dormir juste a cote du salar de Uyuni, dans un hôtel de sel : les briques sont en sel, les tables et chaises sont en sel, les sommiers sont en sel… bref, un hôtel de sel !
Et comble du bonheur, nous pouvons même prendre une douche chaude !
Repas agréable et fin de soirée en jouant aux cartes tous ensemble, mais sans Robin, qui a préféré aller se coucher pour finir de guérir. Mais nous n’avons pas veille très tard, car le lendemain nous nous levons a 5h, pour être parti de l’hôtel a 5h30 pétantes afin assister au lever du soleil sur le salar, un spectacle magnifique.

2eme jour


Finalement, la nuit n’a pas été si froide que ça, et on peut même dire que nous avons plutôt bien dormi dans nos lits de sel ! Nous avalons notre petit dej’ vers 5h du matin, bouclons nos sacs, chargeons le tout dans le 4×4 et nous revoilà partis pour une nouvelle journée.
De vastes étendues désertiques nous attendent, ponctuées de montagnes et de volcans.

1ere etape : Pour admirer le levé du soleil, nous nous arrêtons au pied de l’un d’eux, le volcan Ollagüe (5865m), toujours actif et coiffé de neige, situé juste au niveau de la frontière avec le Chili. Nous nous dégourdissons un peu les jambes et gambadons entre des formations rocheuses aux couleurs chaudes.
 

2eme etape : Un peu plus tard, nous ne sommes pas du tout déçus par les geysers de sol de Manana qui culminent à plus de 4800 mètres : l’odeur de soufre est désagréable, mais on passe un bon moment à zigzaguer avec beaucoup de précautions entre les trous bouillonnants de boue grise, rose et parfois bleuté.



3eme etape :  Nous enchaînons les kilomètres sur les pistes sableuses tout en admirant la palette de couleurs que nous offre cette région : du blanc crème au violet, en passant par le rouge ocre et les teintes de bleu-vert, tout une gamme digne d’une palette d’artiste. Un peu plus loin (nous avons complètement perdu la notion des distances !) nous nous arrêtons au Desierto Siloli pour observer le surprenant « arbol de pierda », un grand rocher tellement érodé par le sable et le vent que sa base est très creusée, donnant l’impression de former un arbre.




4eme etape : une succession de lagunes à moitié glacées sur lesquelles s’envolent des dizaines de flamands roses.






5eme etape : Théo a voulu arriver le premier dans notre refuge pour la nuit, afin d’y déjeuner et de choisir notre chambre/dortoir…vraiment simple ce logement ! Le déjeuner fut très bon : poulet, pomme de terre en tout genre, crudités et boissons chaudes !


6eme etape : nous reprenons la route et le 4×4 file vers des terres toujours plus désertiques et sauvages, passant par des lagunes riches en minéraux et peuplées de flamants, ajoutant une touche de couleur à ce paysage toujours aussi spectaculaire. Nous nous arrêtons de nouveau au bord d’une de ces lagunes pour contempler ces oiseaux au plumage rose pale qui batifolent dans les eaux translucides de la lagune… le tout à près de 4000m d’altitude, impressionnant !
 

7eme etape : nous faisons halte à la Laguna Verde, une lagune d’un bleu/vert incroyable au pied d’un volcan. Le spectacle est à couper le souffle !

 

8eme etape : Ce n’est pas possible, nous ne sommes plus sur terre ! Nous nous sommes arrête pour une baignade dans une source d’eau chaude au milieu de nulle part. Robin et moi, peu courageux, et pas dans notre meilleure forme après divers ennuis de sante, décidons d’admirer les courageux de notre groupe qui se baignent, dans une eau a plus de 30 degrés !
 

9eme etape : Encore quelques km nous séparent de la laguna Colorada.
Cette lagune, située à plus de 4200m d’altitude a une particularité : son eau est d’une couleur orangé-rouge vif ! Cette coloration provient du plancton et des algues qui prospèrent dans les eaux riches en minéraux. Cette lagune fait l’objet d’une réserve qui permet de protéger les nombreuses espèces d’animaux (vigognes, flamants,…) qui ont élu domicile dans le coin. L’air est pur, le froid est vif, mais nous tentons tout de même une petite marche le long de la lagune. Heureusement, cette vision hors du commun nous fait oublier le froid, et une fois de plus, nous sommes bluffés !

C’est ici que s’achève notre deuxième journée. Notre hôtel (ou nous avons pose nos sacs et déjeuner le midi) au bord de la lagune est très sommaire : pas de chauffage, pas d’eau chaude et nous sommes à plus de 4200 mètres (en hiver, la température nocturne peut descendre sous les -20°C… notre chambre n’est pas chauffée et les fenêtres sont rafistolées au scotch ! )! Nous appréhendons un peu cette nuit, mais finalement tout se passera bien, car on est bien couverts : duvet, sac en soie, 3 couvertures, 2 paires de chaussettes, un collant en plus d’un pantalon, et plusieurs haut, ainsi que gants et bonnet !
Mais avant de se coucher, nous dînons a cote d’un mini-poêle a bois, vraiment inefficace !




3eme jour


Ce matin, troisième et dernier jour de notre périple en 4×4, le réveil sonne à 7h45 pour un départ à 8h45, tranquille ! Il fait froid, les pan-cakes à la dulce de léché servies au ptit dej’ nous ont remis un peu de baume au cœur.
Départ le 3eme jour.
La journée est en fait un peu moins impressionnante que celle de la veille : le paysage désertique est un peu monotone, et la fatigue se faisant sentir nous piquons tous plus ou moins de la tête dans le 4x4 en dépit de la route chaotique. Bon, ne faisons pas les blasés, nous avons quand même admiré de superbes paysages !

1ere etape : encore et toujours des lagunes plus ou moins gelées, avec de la végétations, des animaux, toujours aussi beau !

Remarquez, sur la photo de gauche, un Robin souriant le pied sur la glace...et sur celle de droite, Robin-raleur, la chaussure droite bien foncée par rapport a celle de gauche...pas content que la glace n'est pas résisté sous sa masse, et d'avoir le pied trempé ! Nous, on a bien rigole !

2eme etape :juste une pause photo, avec les montagnes enneigées en arrière-plan, bien emmitoufles dans nos vêtements !

3eme etape : la montagne aux 7 couleurs

4eme etape : le désert de Salvador Dali.
Situe a quelques 4750m d’altitude et faisant partie de la Réserve Nationale Eduardo Avaroa, il offre des couleurs proches du surnaturel que l’on peu trouver sur les toiles du peintre du même nom. Paysage aride et désertique est jonche de formations rocheuses…
On ne voit presque rien sur notre photo, mais nous n'avons pas trouve ce desert transcendant...

5eme etape : pause dejeuner dans un village perdu, rencontre avec des lamas...


 
Le clone de notre cher ami Samir (même cheveux, même regard)!





6eme etape : les rails du chemin de fer reliant la Bolivie a l'Argentine.

7eme etape : Marquant la fin du désert, la « Vallée des Rochers » (Valle de las Rocas) coupe le souffle : fruit d’une éruption de lave qui couvrit toute la vallée plusieurs millions d’années en arrière, elle se compose de dizaines de milliers de blocs de roche sculptés par l’érosion, compris entre un et plus de 30m de haut. C’est en montant en  haut d’un de ces « météores » qu’on prend vraiment la mesure de l’étendue de ce lieu évoquant les vestiges d’une gigantesque cité troglodyte. 


8eme etape : passage dans plusieurs petits villages ayant comme attractions communes des vestiges incas... San Cristobal pour la premiere (eu je ne me souviens plus du nom de la seconde ville...desolee).
 
Photo de groupe, sur une petite pyramide inca, en fait, elle nous semble surtout très moderne cette pyramide...


Fin de notre tour dans le Salr de Uyuni et le Sud Lipez


En conclusion, nous sommes rentres a Uyuni fatigués mais vraiment enchantés par ces derniers jours et ces paysages surréalistes. De plus, nous n’avons rien à reprocher à l’agence par laquelle nous sommes passés (contrairement a de nombreux groupes rencontres) : les repas étaient copieux et plutôt bons, nous avions suffisamment de couvertures pour survivre aux nuits glaciales et les prestations étaient conformes à ce qui était prévu.
Malgre tout, le climat etait plutot extreme et nos corps ont soufferts : plusieurs crevasses pour les pieds de Robin (heureusement Samir lui a fait des pansements-reparateurs), et nous sommes tous les deux…peut-etre…enrhumes…
Nous avons meme reussi a acheter 3 billets de train pour rejoindre la ville de Tupiza, plus au Sud…
Suite au prochain article.






2 commentaires:

Nico a dit…

Bravo les jeunes......
Du rêve , du rêve et encore du rêve. Vos articles sont superbes et les photos de cet article génial .
J'invite tous les lecteurs à laisser un petit mot (les petits , pas les gros...)
Vous êtes plus de 1100 visiteurs par mois à venir sur le blog.
Allez les jurassiens, un petit mot pour encourager nos routards.
Bisous

Christine D. a dit…

Bonjour à vous deux,
C'est magnifique... Cette dernière excursion dans ce désert magique fait rêver. Je suis ravie pour vous deux que ce voyage réponde autant à vos attentes, malgré les quelques "désagréments" intestinaux subis ici ou là ;-)))
A suivre...
Bises à vous deux.
Christine